Champions du Monde

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Dimanche en fin de journée, tous les fanas de foot du quartier s’étaient réunis au siège de Cause, le nouveau centre d’animation socio-culturel de Gland.

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Après quelques matchs de baby-foot pour l’échauffement, les fallafels à Fred, décemment renommés « Fallafred » furent rapidement servis aux convives. Une fois que le four à raclette tournait à plein régime, le concept gastronomique fut poussé un peu plus loin par Stéphane, s’essayant avec plus ou moins de succès à la falaflette. Pas besoin de vous faire un dessin pour savoir en quoi ça consiste, le terme parle de lui-même.

Pas d’image non plus pour vous présenter le gâteau à Jérôme. Pour vous faire une idée, ça ressemblait plus à Copacabana un soir de 7-1 qu’à une Kneipe berlinoise un soir de 13.07.14 à 23h45.

Bon allez, voici la révélation de la Coupe du monde des pâtissiers :

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Il l’a par la suite lui-même reconnu :
« Je suis meilleur pour les tresses que pour les gâteaux ».

Les plus malins ont préféré attendre le gâteau aux abricots-meringues d’Arnaud, venu pratiquer son coup de raclonnade en prévision d’un rendez-vous traiteur-raclette chez l’ambassadeur à Téhéran.

En parlant d’ambassadeur, l’intenable F. Steimer – qui s’était un peu plus tôt embrayé à la caïpi – a mis le feu aux poudres tout au long du match par des débordements digne de Schürrle (c’est pas du jus de pommes).

Sans appel, et ping pong mis à part, sa prestation s’est avérée nettement meilleure qu’il y a 3 semaines au tournoi de Gingins.

Le rotoillon (ndlr : une David Luiz dans le jargon footballistique) est, lui, venu de la main droite de Michi Ris, qui malgré 10 ans d’expérience pongiste au club de tennis de table de Bougy-Villars, n’a pas supporté la pression du public acquis à la CAUSE de Diegal.

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« Rater son avion pour Biarritz et la balle de match,
tout ça en un soir, ça fait beaucoup »

– Fred S.

Quant au frère ainé de la famille Ris, on ne nous a pas communiqué ses résultats, lui-même ne les connaissait pas. Ce qui est vite apparu comme une évidence, c’est qu’il est aussi assidu au ping pong qu’à la grimpe.

Pour le foot faudra attendre la Coupe du Monde en 2018.

En prévision du Mondial 2018, Fasel a été engagé par la RTS en tant que consultant-statisticien. Même Bernard Challandes a du souci à se faire.

Pour la remise des prix, les juges étaient unanimes : si on devait élire un champion du monde – ballon d’or – meilleur espoir – meilleur buteur – meilleur-gardien-et-surtout-meilleur-manteau, ça serait forcément Karian, notre Sepp Blatter à nous, le charisme et la classe en plus.

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PS : pour la commande de gâteau, une seule adresse : www.facilitateur.ch

HEXA @ CAPTCHA

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“Un enfant reçoit un cube de métal noir, possédant des propriétés magnétiques inattendues. Dans une atmosphère sombre et intriguante, il essaie de conjurer le potentiel maléfique de l’objet pour en faire un outil créatif, et non destructeur ; mais la tentation du mal est forte, tant l’objet confère de puissance à son possesseur.”

Du jeudi 26 au dimanche 29 juin prochains se tiendra au CentrePasquArt de Bienne l’exposition des travaux de diplôme des étudiants de la HKB (Haute école des arts de Bern).

On y verra notamment figurer HEXA, un projet conçu par le talentueux Elliot Vaucher, avec la collaboration de Vincent Delaleu (graphisme), Boris Getaz (création sonore), Frédéric Goncerut (conception matérielle), et Benoît Goncerut (production).

L’histoire porte sur un personnage aux prises avec sa destinée, qui tente d’apprivoiser les pouvoirs qui sont les siens dans le but de devenir adulte, et de faire le bien autour de lui.

Il s’agit d’un conte symbolique contemporain sous la forme d’une oeuvre installative. L’enjeu du projet est d’inviter le spectateur à se plonger entièrement dans l’univers magique du conte pour y retrouver la sagesse d’une fascination enfantine.

Imaginez donc un monolithe posé au centre d’une pièce obscure émanant de voix, de tissus musicaux, et de projections envoûtantes. Par l’exploitation des multiples langages artistiques (littérature, poésie, arts visuels, musique) et dimensions de représentation (lumière, matière, verbe, spatialité, sonorité), HEXA parvient à suggérer une expérience des plus totales de la narration fantastique.

Ne ratez donc pas l’occasion de découvrir l’oeuvre parmi les diverses non moins intéressantes créations des autres étudiants de la volée, en particulier lors de leur vernissage le jeudi 26.6 dès 18:00 au PasquArt de Bienne.

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“Toute intention qui ne se manifeste pas par des actes est une intention vaine,
et la parole qui l’exprime est une parole oiseuse.
C’est l’action qui prouve la vie, et c’est aussi l’action qui prouve et constate la volonté.”

(Eliphas Levi, Dogme et Rituel de Haute Magie)

We Ride in Iran: Saison 1

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We Ride in Iran: Saison 1

La première saison de la saga We ride in Iran est désormais terminée. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle fut riche en émotions.

Tout a commencé il y a plus d’un an, dans le cadre du projet Timelapse: un voyage de deux mois à travers les montagnes de la Suisse à l’Iran. La destination, à priori finale, s’est finalement avérée être le point de départ d’une nouvelle aventure lancée en décembre 2013, et qui n’est pas prête de s’arrêter !

Voici, sans plus tarder, quelques petits extraits issus du carnet de voyage, écrits entre plusieurs allers-retours Genève-Téhéran.

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27 décembre 2013

Istanbul, aéroport Sabiha-Goksen, vol PC 512 à destination de Téhéran, Gate 204, plein à craquer. On prendrait l’avion pour Majorque, la faune aurait à peu près la même odeur : certains fument comme des turcs dans les « Tuvalet », une famille asiatique regarde une série américaine sur un Macbook, deux businessmen anglophones s’empressent d’engloutir leur dernière bière légale avant de monter dans l’avion. A côté d’eux, un homme fait ses prières. La première fois que nous étions dans ce lieu avec Arnaud, nous étions les seuls étrangers, le gate était pratiquement vide, l’avion aussi. A notre entrée dans l’avion, les rares occupants nous observaient du coin de l’œil. Là, nous passons complètement inaperçus.

Trois heures plus tard, tout ce petit monde si bruyant et agité quelques heures auparavant s’éclipse discrètement, comme volatilisé au moment même où l’avion pose ses roues sur le tarmac iranien. L’instant est saisissant. Dans le cockpit plus un bruit, le temps s’est arrêté. A part de nouvelles constructions d’immeubles, rien n’a changé : l’accueil, d’une bienveillance rare, nous rappelle que l’on est bien arrivé à bon port. Bienvenue à Téhéran !

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13 février 2014

Aéroport international Imam Khomeini, arrivée dans 10 minutes. Nous nous armons de nos plaques de chocolat, prêts à être accueillis par nos désormais amis du service de l’aéroport et de la douane, qui nous lancent des « Salam Azizam » assortis d’une franche poignée de mains. Des jeunes étrangers avec des grandes valises remplies de skis et de snowboards, qui reviennent tous les quinze jours, forcément ça ne passe pas inaperçu.

« Quand tu pars en Iran, t’as meilleur temps d’oublier ton porte-monnaie qu’une plaque de Frigor. »

Cela fait la quatrième fois que l’on se rend dans ce magnifique pays, et on ne connaît toujours pas la valeur du rial par rapport au franc suisse. La seule fois que l’on a eu le droit de s’acheter nous-mêmes quelque chose, c’était une glace, et avec l’argent de notre ami Amir. Le terme « hospitalité » prend ici tout son sens. Ou plutôt un autre sens. Une telle générosité n’est pas commune. Parfois poussée à l’extrême, elle ne nous met pourtant pas mal à l’aise. La passion partagée pour la montagne et les sports d’hiver ainsi que l’amitié développée avec ceux que l’on considère désormais comme nos dadashies rend le traditionnel rapport hôte-invité différent.

On se sent comme à la maison « Kooneh ».

En guise de cadeaux, nous prenons dans nos bagages quelques produits difficiles à acquérir en raison des sanctions, sans oublier notre savoir-faire suisse en terme de freestyle, que l’on échange contre le meilleur accueil all-inclusive du monde.

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1er mars 2014

Nous rentrons en Suisse avec Niko, du caviar et des souvenirs plein les bagages.

Les deux dernières semaines se sont super bien passées. 2 compétitions, et 8 jours de coaching. 50 participants au premier cours, on a quand même pensé que ça serait difficile à gérer. Et pourtant, il existe ici un facteur inconnu qui fait que, même si rien ne paraît organisé, au final les choses s’arrangent d’elles-mêmes, comme par magie.

Vu leur détermination à progresser, au 8ème jour de cours, nous étions contents qu’il n’y ait qu’une seule clavicule cassée. Un peu moins content quand l’accidenté en question soit revenu sur les pistes 3 jours après son accident, l’épaule immobilisée, nous demander s’il peut faire le saut.

« Avant Swiss-ski, on aurait pu avoir le BPA comme partenaire. »

La prévention et la sensibilisation, ce sont les points un et deux de ton cahier des tâches quand tu es « coach de freestyle » en Iran. Une fois que l’on aura réussi à leur faire comprendre que faire un saut droit avec une bonne réception rapporte plus de points qu’un demi périlleux sur la tête, on passera au point 3. Pas avant.

L’avion décolle, Khoda Hafez Téhéran, on se revoit dans 2 semaines!

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31 mars 2014

Lounge « Kitchenette », aéroport d’Istanbul. On fait une collecte de nos derniers lyras pour s’acheter nos faux jus de fruits dans un faux lounge avec de la fausse musique. Lounge « Kitch tout court ».

Il y a à peine 12 heures, nous étions en haut de Tochal dans une vraie station météo transformée en vraie petite cabane d’altitude à savourer un vrai thé.

Petite parenthèse, Tochal, c’est le haut-lieu de pèlerinage de la bourgeoisie des quartiers nord de Téhéran. C’est aussi un parking multifonctionnel improvisé en parc d’attraction. Il donne un point de vue qui offre, ou plus justement qui offrirait une vue sur tout Téhéran, sans la couche de pollution plus dense que le brouillard de Moudon un jour de novembre. Tochal, c’est surtout le point de départ d’une télécabine datant des années 70, qui surplombe la ville entière. Une ville de 15 millions d’habitants, à partir de laquelle on peut se retrouver en 30 minutes directement sur les pistes.

Hier, nous nous sommes donc réveillés à 7h30 chez Amir, habitant de Zafaranieh, un quartier nord de Téhéran. Nous avons rapidement enfilé nos affaires de ski, marché 15 minutes pour rejoindre notre ami guide Sina au départ de la télécabine. 30 minutes plus tard, nous étions sur les pistes à 3800 mètres d’altitude. Après 10 petites minutes de marche, 2000 mètres de dénivelé vierges et quasi inexplorés s’offraient à nous.

Bienvenue en Iran !

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MERCI!

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Un grand merci à toutes et à tous d’être passé(e)s pour partager avec nous notre important évènement inaugural. Nous avons été honorés d’accueillir dans nos quartiers un aussi beau monde et de recevoir vos messages pleins de confiance et d’espoir en nos activités. Vos radieuses présences ont fusionné pour générer un ardent foyer de positivité tout au long de la soirée, investissant nos locaux de la meilleure énergie pour le plus vigoureux des départs!

MERCI DE CROIRE EN NOTRE CAUSE!

Vos agents dévoués

Porte des Savoirs

Projet: Clip de présentation
Team Cause: Adrian Meredith, Frédéric Goncerut
Client: EPFL+ECAL Lab et ALICE Studio EPFL

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ALICE LOGO

La mandat Porte des Savoirs porta sur la réalisation d’une vidéo documentant un nouveau projet développé par l’EPFL+ECAL Lab en collaboration avec le studio ALICE de l’EPFL, l’UNIL et le CHUV, au service de la Vaudoise Assurances.

À l’occasion de l’ouverture d’une nouvelle agence à Épalinges à deux pas de la station des Croisettes, terminus du M2 (métro lausannois), la compagnie d’assurances commissionna la création d’un espace conceptuel d’immersion interactive, une Porte des Savoirs symbolisant l’engagement de la Vaudoise au nom de l’innovation, l’architecture et la culture au sein de sa région.

“La position de l’agence a été déterminante dans la réflexion : elle se situe à côté du point de départ du métro qui mène aux institutions universitaires, au coeur de Biopôle, vaste complexe lié à la santé et aux nouvelles technologies. Or la mission d’un assureur n’est pas seulement de couvrir un risque, c’est aussi accompagner les choix de vie, aider à prévoir, à anticiper. Il doit impérativement se situer au coeur de la connaissance produite par la société et contribuer à partager cette connaissance.”

Il s’agit d’une installation faisant défiler à vitesses variées des informations se rapportant à l’actualité de l’EPFL, l’Université de Lausanne, le CHUV et L’ECAL, sur une surface de 25m² de sol incrusté de plus de 18’000 lampes à LED se reflétant grâce à un système d’écrans et de miroir, le tout visible de l’extérieur de par la transparence des parois.

Des tablettes interactives à disposition des passants permettent ensuite d’accéder au contenu plus complet de ces informations et d’interagir avec les services de la Vaudoise Assurances.

Porte des Savoirs

Architectes: Dieter Dietz, Rudi Nieveen, Guillaume Othenin-Girard, ALICE EPFL
Interaction design: Nicolas Henchoz, Thibault Brevet, EPFL+ECAL LAB
Construction company: Stahl- & Traumfabrik AG

Videographie

Réalisation, tournage et montage: Adrian Meredith, Frédéric Goncerut
Musique: Marc Staedler ©DBA Studio